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Accusation de viol écartée par le rapport médical: Adja Thiaré Diaw rejette les résultats et crie au scandale  

Suite à la délivrance du rapport de l’examen gynécologique qui écarte la thèse du viol, Adji Thiaré Diaw sort de ses gonds. En effet, la présumée victime de Kaliphone a rejeté les résultats médicaux avant de taxer le gynécologue de corrompu. En allant plus loin, elle a porté de grandes accusations à l’encontre de la gendarmerie de Ouakam qui, selon elle, a manqué d’impartialité dans le traitement du dossier.

«Le rapport médical atteste que j’ai subi des lésions corporelles, des morsures apparentes ainsi que de la maltraitance au niveau des seins occasionnant ainsi un traumatisme. Malgré tout, il conclut qu’il n’y a pas de viol. Et pourquoi attendre 4 jours pour présenter les résultats. 

Le rapport dit que l’examen gynécologique a été fait le 26 septembre 2022. Alors que l’examen gynécologique a été fait le vendredi 23 septembre 2022 à 16 heures. Le gynécologue ne nie pas les attouchements au niveau des seins, ni les coups et blessures. Pourtant il nie les pénétrations par doigts au niveau du vagin» avance-t-elle.

A l’en croire, «le gynécologue a été corrompu et que son rapport n’est pas cohérent».  Le pire, dit-elle, c’est qu’ils (les gendarmes), ont encore relâché Kaliphone. «Deux certificats médicaux qui prouvent les coups et blessures et les attouchements et il n’est pas incarcéré. N’y a-t-il pas de justice dans ce pays. 

Après des preuves, il n’est toujours pas arrêté. J’aimerais vous éclairer : Le rapport dit que mon hymen est intact car je suis vierge. Je n’ai jamais couché avec un homme. Ce qui n’est pas cohérent dans le rapport c’est que le rapport n’évoque pas la pénétration par doigt mais évoque l’agression au niveau de mes seins», renseigne-t-elle sur la note.

De plus, Adji Thiare Diaw a pointé un doigt accusateur sur les gendarmes de brigade de Ouakam qu’elle juge d’avoir manqué d’équité sur le traitement du dossier. Pour illustrer ses graves accusations, elle révèle que «le commissaire a lu le rapport plusieurs fois à Kaliphone. Mais quand mon avocat a demandé une deuxième lecture du certificat gynécologique, le commissaire a refusé. 

Le jour de l’agression, c’est Kaliphone qui a choisi la gendarmerie de Ouakam. Il est évident qu’il connaît les gendarmes. Car à chaque fois Kaliphone faisait comme s’il était chez lui à la gendarmerie. Les gendarmes le traitent bien, rigolent avec lui. Alors que les gendarmes me manquent de respect et me parlent mal».

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