Dakar 24 : L'information un droit, Vous Servir, Notre Devoir

Dakar 24 : L'information un droit, Vous Servir, Notre Devoir

Drogue, maltraitance, malnutrition…: Le camp de Kara dément la gendarmerie

Le démentiellement des centres de redressement de Serigne Modou Kara par la Section de Recherches connaît un rebondissement. Après la sortie de l Gendarmerie pour expliquer les raisons qui ont motivé son acte hier, le camp du guide religieux s’est fendu, quelques heures après, d’un communiqué lui aussi pour battre en brèche les allégations des pandores selon lesquelles ils ont trouvé sur les lieux de la drogue, des personnes qui souffrent de maltraitance et de malnutrition. «Suite au communiqué très nuancé partagé sur les réseaux sociaux et par la Gendarmerie Nationale, le Diwane tient à préciser ce qui suit : la Gendarmerie n’a trouvé de la drogue dans aucun des centres de redressement Darou Salam au niveau de la banlieue cités dans leur communiqué. Nous invitons l’autorité à bien préciser l’endroit dans lequel elle affirme avoir trouvé du chanvre indien pour éviter toute confusion», indique le camp de Serigne Modou Kara.

Sur l’un des geôliers où a été retrouvée de la drogue et dont les gendarmes affirment qu’il a trouvé refuge au domicile de Serigne Modou Kara Mbacké, le camp du marabout dément. «Celui auquel ils font allusion est certes un membre du mouvement, mais pas geôlier au niveau des trois principaux centres reconnus de la Kara sécurité.

Il serait bien de préciser qu’il n‘était pas dans le domicile du guide Cheikh Ahmadou Kara Mbacké au moment de la descente de la Gendarmerie. C’est seulement après le départ de la Gendarmerie que le guide, informé de la situation, a immédiatement intimé son fils Serigne Ahmad Mbacké l’ordre d’aller chercher ce talibé partout où il se trouverait pour le mettre à la dispositio de la justice pour répondre des accusations qui pèsent sur lui», précise le texte.

A propos de la maltraitance et de la malnutrition évoquées, les disciples de Kara expliquent qu’ il serait bien de rappeler que les pensionnaires de ces centres (Daara Tarbiyah) y ont été envoyés par leurs propres parents sur la base d’une décharge d’autorisation parentale signée. Ces mêmes parents accompagnés de membres de leurs familles faisaient des visites récurrentes pour s’enquérir de l’état de leurs enfants dans la structure».

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Do NOT follow this link or you will be banned from the site!
%d blogueurs aiment cette page :