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Plaidoyer pour plus de femmes et de jeunes dans les instances de décision (Cheikh Omar Sy président OSIDEA)

L’Observatoire de Suivi des Indicateurs de Développement Economique en Afrique (OSIDEA), en partenariat avec la Fondation Heinrich BOLL et l’Ambassade du Royaume Uni a partagé, ce jeudi, les résultats du projet intitulé « Plaidoyer avec les jeunes et les femmes en faveur d’une parité effective au sein des partis politiques pour une meilleure représentativité dans les instances de décisions ». Un projet qui vise à promouvoir la participation politique et citoyenne des femmes et des jeunes dans un contexte politique marqué par des préjugés.

Pour le président de l’Observatoire de Suivi des Indicateurs de Développement Économique en Afrique (OSIDEA), l’application de la parité pose toujours problème. Il faut essayer de l’appliquer surtout dans les instances les plus importantes, les partis politiques
Nous avons vu que lors des dernières élections législatives ou locales il y a eu beaucoup de problèmes au niveau de la loi sur la parité.

Pour Cheikh Omar Sy, une composante aussi importante les jeunes et les femmes à encore du mal à trouver leur espace dans les instances des partis politiques. De cette manière nous avons essayer avec l’appui de la Fondation Heinrich Boll et de l’ambassadeur de la Grande Bretagne d’organiser des formations en webinaires dans les 14 régions du Sénégal avec les jeunes pour les aider à porter les plaidoyer au sein des instances de leur parti politique mais aussi de travailler dans les textes afin que ces réformes soient effectives et que les chartes des partis politiques intègrent la composante parité.

 » Vous ne pouvez être dans une assemblée nationale ou vous n’avez qu’une seule jeune de 25 ans alors que la société sénégalaise est composée de 65 pour cent de jeunes. Il ya un déséquilibre total  » déplore-t-il

L’implication des jeunes et des femmes et des personnes vivants avec un handicap est importante pour que les politiques publiques puissent être conformes à nos aspirations pour toucher les populations à la base. Avec cette jeunesse il faut d’abord la coachée, l’accompagnee, la structurée et surtout la responsabilisée. On ne peut pas attendre que les jeunes aient 45 voir 55 ans pour leurs donner des postes de responsabilités. Abdou Diouf a été gouverneur à 25 ans . Il ya toute une génération de jeunes mais aujourd’hui on dirait qu’on essaie de freiner la responsabilité des jeunes en leur disant que vous êtes tout le temps pressé. Une responsabilité et une expérience vient très tôt.

La principale recommandation issue des différents forums est la formation. Pour l’ancien député, les jeunes et les femmes ont demandé qu’ils soient capacités qu’ils participent plus aux instances de décisions et qu’ils ne soient plus utilisés comme des outils dans les manifestations. Ils veulent être responsabilisés, qu’ont les accompagnent et qu’ils participent équitablement dans les fonctions publiques par exemple à l’Assemblée nationale, au Conseil Économique Social. C’est comme ça que l’expérience naît.

Pour la benjamine de l’Assemblée nationale, la députée Soda Mareme Ndiaye, la participation des jeunes et des femmes en politique se limite très souvent au second rôle. Il ne sont pas dans les débats intellectuels. Elle préconise de faire renaître les écoles du partis, aux jeunes de se documenter pour le relèvement du débat politique, de faire la promotion du leadership féminin.  » en politique rien ne se gagne tout s’acquiert » martèle-t-elle.

Lancé le 05 mars à l’Assemblée nationale, le projet « Plaidoyer avec les jeunes et les femmes en faveur d’une parité effective au sein des partis politiques pour une meilleure représentativité dans les instances de décisions » a vu la participation de plus de 200 personnes issus d’une dizaine de partis politiques et de la société civile. A ce jour, trois femmes leaders ont signé la déclaration d’engagement. Cette déclaration d’engagement se veut un appel au respect de la loi sur la parité absolue homme-femme dans les instances de décision et de partis politiques. Elle vise à promouvoir la participation politique et citoyenne des femmes et des jeunes dans un contexte politique marqué par des préjugés.

La cérémonie de clôture, s’est déroulée, en présence de l’ancienne députée Awa Dia Thiam, de l’ancien député Thierno Bocoum, de Alioune Tine, de Safietou Diop du Réseau Siggil Jiggen entre autres.

Dakar24sn.com

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