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Projections de la loi des finances 2021: Le Sénégal attend un taux de croissance de 5,7% !

Le Sénégal attend un taux de croissance de 5,7%  en 2021. C’est du moins ce que donne les projections de la Loi des finances initiale (Lfi) 2021. Dans une circulaire envoyée aux différents départements ministériels, Abdoulaye Daouda Diallo, ministre des Finances et du Budget a demandé à ses collègues de prendre en compte l’impact social et économique de la Covid-19.

«On  attend un taux de croissance à 5,7% en 2021 et un déficit budgétaire de 5% du pib en 2021. La date du 20 août  est retenue comme deadline pour le démarrage des conférences budgétaires et le 09 octobre 2020 pour le dépôt des projets de budget de chaque département », indique le document. Toutefois, le ministre des Finances et du Budget a tenu à souligner dans la note que pour l’année 2021, l’élaboration du Projet de Loi de Finances (PLF) sera particulièrement marquée par la « crise sanitaire qui sévit actuellement un peu partout dans le monde, avec la pandémie de la Covid-19 ».

Selon Abdoulaye Daouda Diallo, le contexte de la Covid-19 impose que l‘élaboration de la Loi de Finances du prochain exercice budgétaire tienne compte de son impact social et économique. «Avec la maîtrise escomptée de la pandémie durant l’année 2020, il est attendu un retour de la dynamique de croissance économique à partir de 2021, avec un taux projeté actuellement à 5,7%.

Concernant le déficit budgétaire, le Gouvernement a opté pour la poursuite des efforts en vue de renouer avec les équilibres macro-économiques et la politique de discipline budgétaire dont l’objectif est de ramener le déficit à 5% du PIB en 2021, après la déviation de sa trajectoire, projetée pour 2020, à 3% en début d’année, puis révisée à 6,1% du fait de l’impact de la COVID-19», indique le ministre des Finances et du Budget.

A l’en croire, l‘atteinte de ce niveau de déficit sera possible grâce à une stratégie de rationalisation des charges de fonctionnement, à travers une réorientation des marges budgétaires vers les priorités, accompagnée d’une allocation efficiente des ressources au profit des secteurs impactés par la pandémie en vue de la reprise de l’activité économique.

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